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Message Divins

Message Divins

Quand les enseignements des êtres de lumière deviennent thérapeutiques

L'élan du coeur

 

 

L'élan du coeur a sa raison d'être, relié à toutes vos expériences de vies en vies.


L'élan du coeur est une danse accordée tel un violon quand vous vibrez d'aimer, d'aider, d'accompagner, de soutenir, de mener à bon port, de guider, de partager.


L'élan du coeur est visible au delà de vous-même, totalement synchronisé avec ce qui est en accord avec vous-même.

 

Vos expériences réussies sont le lien d'autorisation à déverser votre élan d'amour pour accompagner l'autre, celui qui vous demande votre aide, ou qui ne vous demande rien d'autre qu'un regard de sympathie.

 

L'élan du coeur se caractérise sans maîtrise d'âme à âme dans cette bonté que vous êtes prêts à donner.

 

Soyez élan du coeur, partagez vos idées, donnez votre aide, accompagnez, soutenez encore et encore le plus faible le temps qu'il se retrouve et se redresse seul, prêt à repartir plus fort sur le chemin de son existence.

 

Soyez bons car l'élan du coeur nourrit l'amour présent dans l'univers et vous recevez invariablement les bontés et les bienfaits que vous avez consenti à donner.

 

La vie et l'univers redistribuent toujours ce que l'homme donne avec l'élan de son coeur, corps et âme.

 

Merci..."

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Carmen 13/04/2013 23:32


Cet élan, après l'avoir transmis, me laisse vide et alors surgit la question : Ai-je bien agi ? Est-ce que ce sera suffisant ? C'est une souffrance comme laisser partir loin de soi un
enfant...


Souvent des larmes viennent, signe d'impuissance... après cela va mieux... mais je n'aime pas passer par cette étape (je me sens misérable, impuissante à avoir apporté effectivement quelque chose
aux autres)


Expl : je suis intervenue en Arts Plastiques dans une classe de 4éme dans un lycée professionnel (la plupart des élèves ont eu un parcours difficile avant d'arriver dans cette classe). Je
craignais un peu ces ateliers (2x4h avec un groupe de 15 élèves) car même si j'étais enseignante en maternelle, même si j'ai depuis animé des ateliers dans des classes d'amies enseignantes en
primaire - jamais je n'ai eu à animer des ateliers avec des plus grands.


J'ai évidemment bien préparé mes séquences, pensé à l'organisation matérielle... Tout s'est bien passé le premier jour. Le second, il a fallu trouver des mots (une élève n'avait pas assisté au
premier atelier - collée, elle avait été tenue éloignée de cette activité -  autant dire que l'intégrer pour la seconde animation, n'était pas évident... j'ai trouvé les
mots, mais ce n'était pas chose facile alors que 14 autres élèves devaient peindre et qu'il me fallait en même temps répondre à leurs besoins, leurs questions. C'était des ateliers animés
bénévolement en contrepartie de la possibilité, pour le collectif d'artistes qui vient de se constituer,  d'exposer dans les locaux, tout neufs et spacieux, de cet établissement.


Deux autres artistes ont animé des ateliers avec des groupes de 2nd et 1ère pro.


Au final, je trouve que ma démarche, qui se refuse à modeliser, car j'essaie de faire surgir le désir de peindre chez chaque élève - mes conseils sont adaptés à ce que je perçois de sa vie,
de son rapport à la vie, par la façon qu'il a d'appréhender la couleur, de tenir l'outil... - je trouve que ma méthode, à laquelle je crois, n'est pas du tout professionnelle.


Ce serait si simple de dire : " C'est cela que je veux obtenir et c'est ainsi qu'il faut procéder pas autrement !" mais je ne le peux pas ! J'en arrive à me demander si je ne ferais pas mieux de
refuser ce genre d'interventions, puisque là encore je ne rentre pas dans le moule (et que c'est épuisant, après coup).


Sa place, sa juste place, sait-on qu'on l'a trouvée quand après l'action on ne subit pas de contre-coup ?


Je me suis revue en tant que pédagogue... et j'ai donné des années à ce métier... maintenant je veux transmettre, mais sans avoir à rejouer ce rôle de pédagogue. Trouver une autre présence...
cette insatisfaction est sans doute le signe pour moi qu'il ne faut plus animer de tels ateliers ? La réponse toujours est en soi... mais mon Dieu, qu'il est difficile de l'accepter ! (à moins
que la souffrance, sans être maso pour autant, doit être considérée comme faisant parti du lot !)


François, j'envahis encore ton espace, tu n'es pas obligée de me répondre... Je te souhaite un beau dimanche.


Carmen

Françoise 19/04/2013 09:44



Carmen, 


cet espace est aussi le tien


et je te remercie de ta demande car cela souligne l'intérêt que tu apportes aux messages, qui je pense d'apportent ce que tu recherches...


et c'est cela que je souhaite aussi,


... une réponse va arriver, Carmen,


à plus tard,


Je te souhaite une belle journée,


Françoise